29.7.2010 par admin.
L’affaire des retraites… à retardement !
La logique consiste à penser que la fleur de l’âge dans l’emploi concerne la tranche entre 40 et 50 ans. Avant, le quidam considère que le jeune est « trop jeune »… inexpérimenté, incapable de prendre de bonnes décisions… et si le jeune est de sexe féminin… qu’il va tout faire pour contrarier son patron, d’autant qu’il a trouvé comme idée d’enchaîner une ou deux maternités… Elle est ingénieuse la bougresse !Après 50 ans, vous êtes « vieux » : trop expérimentés vous coûtez trop cher à votre patron… les formations que vous devez suivre pour rester compétitifs, vous éloignent momentanément de votre poste, vous rendent indisponibles et sont également onéreuses. Et comme le temps où un ouvrier entrait à l’usine, y restait toute sa vie en gravissant progressivement tous les échelons, est révolu. Qu’un individu, à moins d’être fonctionnaire, est amené à changer régulièrement d’entreprises, de postes etc… le cinquantenaire n’échappe pas à la règle et se trouve, par suite, confronté aux problèmes de la reconversion, du chômage, de la mise à la retraite anticipée…Alors quelles solutions pouvons-nous évoquer, à l’heure où le gouvernement propose d’allonger le temps de cotisation et donc de travail et qu’on n’ose même pas imaginer le statut du soixantenaire en entreprise ? Le prétexte évoqué est l’allongement de l’espérance de vie… mais rien ne permet d’affirmer que ce fait soit maintenu pour les générations futures… une alimentation moins saine, moins naturelle, la pollution, les conduites à risque, etc… Cette espérance de vie sera tôt ou tard amenée à se stabiliser, voire régresser, car l’homme n’est pas éternel ! Par ailleurs, nous avons précisé que jusqu’à 50 ans environ l’homme est en pleine maturité professionnelle… alors plutôt que d’augmenter la durée globale de travail, pourquoi ne pas envisager de revenir aux 39 heures de travail avec une semaine de congés payés supplémentaire par an. Ainsi les forces vives seraient pleinement utilisées et les efforts partagés. Les hommes travailleraient davantage, mais en compensation ils bénéficieraient d’une semaine de vacances supplémentaires. Les entreprises pourraient tirer profit de ses heures travaillées et renforcer leur économie…
Mais je suppose que les gouvernants y ont déjà réfléchi et qu’ils ont trouvé cette possibilité moins intéressante…
L.V.V
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29.7.2010 par admin.
La coupe du monde de Football s’est achevée dans un climat conflictuel absolu … Logique : un entraîneur qui touche du doigt qu’il a fait de mauvais choix, un staff bien vite dépassé par les événements, même les ministres en perdent leur sang-froid !
Quant aux joueurs… Comble de l’histoire nous ne les avons pas vu jouer… Par contre le peuple français a pu assister à la grève des « milliardaires » confinés dans leur autobus, la délation, la délinquance et les affaires de mœurs ! Il a assisté aux matchs bien décevants des petits « délinquants » en culotte courte… apte à jouer les terreurs des vestiaires, les petits caïds de la « balle » ! Qui ont bien vite été renvoyés chez eux, tête basse… Alors, nous avons entendu bredouiller de vagues excuses, la quête du délateur nous a bien fait sourire… Les bourreaux devenant les pauvres victimes… Sachant se serrer les coudes au seul moment où il fallait rendre des comptes et donner des explications… Explications qu’ils n’ont su donner, normal à de tels agissements, il n’y en a pas ! Sans compter l’arrogance, le mépris des autres équipes et des organisateurs… Bref, c’était pitoyable et il y aurait encore beaucoup à dire.
Tout va bien, donc, puisqu’il n’y en a pas « un pour racheter l’autre »… Ce qui fera l’affaire de Laurent Blanc qui n’aura pas d’hésitation à tous les virer pour reconstituer une équipe « digne de ce nom » : esprit de corps, envie de jouer et de gagner, ambiance fair-play, une petite fierté à représenter la France… et un peu de conviction au moment d’entonner l’hymne national !
Une équipe qui saura conquérir ses supporters et pourra susciter la sympathie… histoire de fédérer les enthousiasmes !
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28.7.2010 par admin.
ou encore :
ou encore :
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23.7.2010 par admin.
C’est dans une ambiance très conviviale que cinq auteurs se sont réunis, cet été, à l’initiative d’Anthony de la librairie Dispolivre aux Lecques… La presse a souligné l’événement …


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4.7.2010 par admin.

Le mardi 27 juillet : Barcelonnette Librairie Imaginez.
A 18 heures : Les philosophes vus par les anecdotes
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Le vendredi 30 juillet Librairie Imaginez à Barcelonnette
Dès 10 heures. Cas de conscience !
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Le mercredi 4 août
Var - Librairie Charlemagne Fréjus : De 10 heures à 19 heures
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Creuse - Le 13 août : Salon du livre de Felletin de 10 heures à 19 heures avec une conférence sur : Cas de conscience ? Le monde, Autrui ou Moi.
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Belfort - Le 18 août : Dans le cadre du championnat de France des Echecs.
Conférence : La Conscience du Je au Jeu suivie d’une séance de dédicaces. En collaboration avec le Fnac de Belfort.

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Aux Lecques : Librairie Dispolivre
Le mardi 24 août toute la journée.
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4.7.2010 par admin.
C’est sous un soleil radieux que la 14ème journée du livre de Felletin s’est ouverte… normal me direz-vous puisqu’elle était placée sous le signe de la philosophie.
En fin de matinée, Laurence Vanin-Verna développait ses idées autour de la question « Pourquoi philosopher ? » dans notre monde moderne, à l’heure de la crise, de la pensée unique, de la société de consommation, etc. Les débats étaient animés par Bernard Lefort, journaliste et écrivain.
Puis les organisateurs et intervenants se sont retrouvés autour d’un déjeuner, où il fut aussi question de philosophie avant l’intervention de Michel Serres sur le thème de la crise mais aussi de l’épistémologie.
La journée s’est terminée avec sagesse… mais comment aurait-il pu en être autrement.
J’adresse mes remerciements aux organisateurs et à tous ceux qui ont contribué à faire de cette journée un moment de convivialité.
Je remercie également Bernard Lefort d’avoir animé les débats avec subtilité ainsi que Michel Serres pour sa sympathie et sa générosité.
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4.7.2010 par admin.
13e Fête du livre de Toulon !
Le public était au rendez-vous de cette fête du livre axée sur le thème des arts de la table. Laurence Vanin-Verna était présente sur le stand de la librairie Charlemagne de la Seyne sur mer et elle a, à cette occasion, rencontré de nombreux sportifs…
Quand la philosophie rencontre les « Dieux du stade ou des mers » ou leurs médecins… du corps ou de l’âme…
Le cyclisme à l’honneur….

Le tennis…

La voile…

Et la médecine… du corps !

De l’âme !

Ambiance sympathique avec Alexandre Moix, Laurent Follet et bien d’autres…

Autour d’un verre…

Et un petit nocturne….
Deuxième jour…
Conférence débat avec le sociologue Monsieur Kauffman, sur le thème : Autour de la table !

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2.7.2010 par admin.
La philosophie du Petit-Prince…
Le récit se présente sous une forme illustrée, et prend un caractère immédiat de biographie. Il est difficile de dire alors à quel genre de situation nous allons avoir à faire : une rêverie, une expérience mystique, ou une rencontre du troisième type? Une chose est sûre, c’est que Saint-Exupéry se présente comme un homme incompris, ou alors qui dessine trop mal pour l’être, ou encore qui est trop original, particulier pour être profondément saisi.
Ainsi l’œuvre s’ouvre sur un avertissement : il ne faut pas se fier aux apparences et saisir un ensemble, ne pas toujours s’arrêter au détail pour saisir l’universalité des choses, aller au fond des êtres pour savoir qui ils sont.
Saint-Exupéry renoncera à une carrière de peintre, s’instruira, deviendra pilote, avec cette nostalgie du peintre refoulé. Il sera malgré tout tenace puisqu’il proposera souvent l’analyse de son dessin, espérant qu’un jour il serait vu pour ce qu’il représente réellement, ou à défaut reconnu par compréhension, tolérance. Malgré sa désillusion et ses sentiments à l’égard des grandes personnes, il espérait … « Quand j’en rencontrais une qui me paraissait un peu lucide, je faisais l’expérience sur elle de mon dessin numéro 1 que j’ai toujours conservé. Je voulais savoir si elle était vraiment compréhensive. Mais toujours elle me répondait : « C’est un chapeau ». Alors je ne lui parlais ni de serpents boas, ni de forêts vierges, ni d’étoiles. Je me mettais à sa portée. »
Saint-Exupéry avoue donc « J’ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler véritablement ». Je ne pouvais m’empêcher ici de convoquer notre ami Descartes. Lui qui était seul dans sa méditation offre quelque similitudes avec Saint-Exupéry. Et pour ceux qui aurait quelque doute, j’ajouterai qu’il évoque lui aussi la solitude, le solipsisme nécessaire à la pensée. « Discours que je me tiens à moi-même » nous dit Platon. Et lorsque Descartes évoque pour la première fois autrui, à la Seconde méditation c’est pour nous dire « Lorsque je regarde par la fenêtre je ne vois que des manteaux et des chapeaux » .
Nous y voilà, il voit lui aussi un chapeau sans savoir ce qui se cache dessous. Bien entendu, il ne voit pas un serpent boa qui digère un éléphant, une conscience qu’il ne peut démontrer puisque ce n’est pas la sienne. Descartes est un peu trop rationaliste puisqu’il n’est pas capable de voir ce qui se cache sous les apparences, mais en suspendant sa pensée, il est comme Saint-Exupéry seul dans sa méditation, seul dans son doute. Par là-même il confirme que ce qui se montre, ce qui nous apparaît n’est pas forcément vrai. Ainsi la vérité se cache et demande à être démontrée, dévoilée. Il faut donc soupçonner l’expérience sensible, et admettre qu’elle est source d’illusion. (illudere = se jouer de). Saint-Exupéry se veut donc cartésien.
Pour renforcer encore ce sentiment de solipsisme, n’oublions pas qu’il va situer son aventure en plein désert. Le mot « solitude » conjugue un sentiment d’abandon et de paysage désertique. Ainsi l’auteur de toute évidence veut dire sa solitude physique et morale, son abandon, son désert affectif lié à l’incompréhension.
Son expérience va donc se produire en plein désert, suite à une panne (peur de la page blanche, la panne de l’écrivain) ou dans sa tête tout simplement, suite à un choc émotionnel, une forme de rupture avec le monde trouble et intolérant qui l’entoure « Quelque chose s’était cassé dans mon moteur » (avec la nécessité psychologique et vitale de faire le point). En tous cas, cette situation est urgente. Il faut s’en sortir : physiquement et moralement. Un second impératif s’impose : la survie. « je me préparai à essayer de réussir, tout seul, une réparation difficile. C’était pour moi une question de vie ou de mort. » . Deux analyses sont possibles : soit l’expérience est réelle et il faut agir vite et avec sang froid ; soit l’expérience est psychologique et si la tentative de se réconcilier avec les autres échoue, l’on peut penser que le suicide est suggéré. Ainsi la question de la vie ou de la mort, ici, nous rappelle le spectre shakespearien du « to be or not to be » ou même de Camus qui affirme que : « le premier problème philosophique c’est le suicide, le moment de savoir si la vie vaut la peine ou non d’être vécu ».
Enfin, c’est le réveil, étonnant comme l’étonnement naïf du grec antique, qui s’interroge sur son origine et son devenir afin de trouver la réponse en lui. N’oublions pas la maxime socratique « connais toi toi-même ! » qui nous livre un commandement et une maxime. La quête doit se faire intérieure, et la maïeutique nous enseigne que la vérité est en nous. Alors le Petit Prince n’est peut être qu ‘une rencontre avec soi même un désir au sens freudien de demeurer enfant, et surtout une volonté de rêver à cet état particulier où sous le couvert de l’étonnement nous allions à la rencontre du monde, sans arrière pensée, avec vérité et spontanéité. (même si par la suite la dure réalité peut nous rappeler que la vie est dure et que l’enfance n’est qu’une période à l’égard de ce qui nous attend ensuite.) Ainsi au réveil, ou encore sous l’effet du sommeil car après tout si l’on reste cartésien au regard de la première méditation : qu’est-ce qui nous permet de distinguer la veille du sommeil ? nous ne le savons pas tant que nous n’avons pas connu deux nuits consécutives (un jour une histoire, une nuit une autre, un jour la suite de la première histoire, et enfin une nuit où le rêve diffère de celui de la première nuit : donc il n’y a pas de continuité, mais pour cela il nous faut par expérience attendre deux jours et deux nuits) il y a une petite voix qui s’exprime : est-ce la conscience ? En tous cas c’est ce que Saint-Exupéry nomme le Petit Prince. Et à ce stade de l’analyse, nous ne pouvons affirmer définitivement si Saint-Exupéry rêve ce qu’il va ensuite écrire où s’il nous livre un rêve éveillé, à savoir une évasion imaginaire, ou bien un retour dans son passé (dans son enfance par le biais d’un malaise inconscient), un fait réel (à savoir une panne) ou encore une rencontre du troisième type (ceci serait alors un récit fantastique, ou mystique). La question reste pour l’heure entière mais par l’analyse philosophique prend de l’ampleur. (parce qu’à la première lecture, toutes ces possibilités n’apparaissent pas ? ou alors j’ai peu d’esprit : quelqu’un d’entre vous a-t-il pensé tout cela à la simple découverte de cette heure ? non, vous me rassurez, oui, vous êtes un géni, et vous devriez prendre ma place pour nous livrer la suite de l’analyse !) car pour ma part, j’ai longuement réfléchi avant de vous livrer ceci.
Alors tout ceci modifie l’aspect du Petit Prince.
Soit il s’agit d’une rencontre banale (mais le récit nous prouve que non), soit d’une rencontre du troisième type (et tout s’y prête avec l’histoire de sa planète qui n’est pas la notre), soit c’est un inconscient qui ressurgit (à 6 ans incompris, six ans plus tôt la rencontre, est-ce une résurgence du passé ?) justement en un être incompris, comme s’il venait d’une autre planète; alors l’histoire du Petit Prince serait celle d’une névrose : alors à l’heure où je vous parle Freud doit s’en frotter les mains, heu ! les os).
Soit il s’agit d’une conscience qui s’interroge sur l’absurdité de l’existence : (naître pour mourir), et sur son humanité : (comment dépasser sa misanthropie, et apprendre à aimer son prochain, même s’il ne fait pas preuve de tolérance à notre égard, même s’il ne se fie qu’aux apparences, qu’aux qu’en dira-t-on ? et qu’il juge sans savoir).
Pour ma part je retiendrai la dernière solution et pour moi, le Petit Prince est l’acte d’une conscience qui veut avant d’en finir avec autrui lui lancer un appel ultime à la tolérance et à un humanisme qui lui fait tant défaut. La fraternité ne peut se répendre que pour des êtres réconciliés avec eux-mêmes et capables de s’apprivoiser. Ils sont alors en mesure d’habiter le monde et d’ouvrir un espace de relations.
Ainsi voyez-vous l’importance du propos de Saint-Exupéry ? Ce livre est digne d’un manuel d’Epictète, il tient dans la main, et contient toute la morale d’une quête vers la fraternité.
Prochainement en conférence… L’enquête philosophique sur le Petit Prince et l’amour !
(conférences programmées en octobre et prochainement annoncées dans l’agenda !)
L.V.V
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28.6.2010 par admin.
De toute évidence, l’égalité des sexes semble difficile à concevoir : physiquement, intellectuellement, dans les droits, l’égalité des chances, des salaires… Peut-être aussi parce que parfois on a tout mélangé ! La lutte pour l’égalité a dévié en guerre des sexes et finalement s’est transforrmée en revendications féministes, excessives, voir absurdes, et en mauvaise fois masculines, bouclier efficace à toutes discussions possibles.
Constatons toutefois que l’orgueil masculin a souvent nié l’efficace des femmes et l’on a souvent relégué la place des femmes au rang de second rôle : dans certains corps de métiers, on a limité leur accès aux grades supérieurs; en médecine, longtemps la femme s’est vue fermé la porte des spécialités “nobles” : chirurgie, cardiologie, etc et on l’a cantonné bien trop souvent au poste d’infirmière; il en est de même en ce qui concerne les postes d’enseignant, l’université était essentiellement accessible aux hommes et le poste d’institutrice a semblé bien souvent lui convenir.
Les ouvrages d’histoire de la philosophie ne mentionnent que trés rarement les théories des femmes à l’exception de Anna Arendt ou encore Simone Weil, les autres sont les grandes oubliées. A croire qu’elles ne savent pas penser ! Ou plutôt, peut-être croit-on qu’elles sont incapable d’accéder aux grandes abstractions scientifiques - qu’elles soient philosophiques, ou mathématiques.
Ainsi, les femmes sont davantage considérées comme des “femmes de lettres”, des “écrivains” bien plus que comme des penseurs ou des philosophes. Ce qui semble conférer un manque de rigueur à leurs écrits, comme s’ils étaient marqués par une connotation émotive, par leur sensiblerie ou leur romantisme exacerbé.
Trop souvent, donc, on fait l’impasse sur ses femmes philosophes, comme si leurs écrits étaient peu convaincants ou pas assez sérieux. Comme si, avant même de les avoir lus, on avait considéré qu’elles n’allaient écrire que des pensées simplistes, non structurées. Comme si la femme était incapable d’écrire sur un autre sujet qu’elle-même, comme si son travail de réflexion se limitait aux propos féministes. C’est pourquoi il est important d’affirmer l’existence des femmes philosophes, l’ingéniosité de leurs systèmes philosophiques. Il faut leur rendre justice : cessons de minimiser leur importance et la qualité de leurs réflexions.
L.V.V
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18.6.2010 par admin.
Le 26 juin venez nombreux à la rencontre de plus de 50 auteurs. Un festival du livre organisé par Anthony, Libraire dynamique et qui aime non seulement les livres, mais se fait également un honneur de “chouchouter” ses auteurs !
Une journée sous le signe de la bonne humeur ! En espérant que le soleil sera au rendez-vous ! Et le public aussi !
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