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Archive de la catégorie LIVRES/PARUTIONS
Lire mon article sur la citoyenneté dans …
15.3.2012 par admin.
Bonjour,
Je tenais à vous informer de la parution du second ouvrage (ouvrage collectif : Teresa Freixes, J.C Remotti, J. Bombin, D. Marrani, L. Vanin-Verna) de la collection De Lege Feranda que je codirige avec D. Rémy : La gouvernance Multi-Level : Penser l’enchevêtrement. aux Editions EME Intercommunications.
Notre Europe semble être condamnée à se trouver constamment dépassée par
l’existence et la rapidité même de son propre mouvement : l’Europe comme « formule historique » est, dès lors, inlassablement - et nécessairement - débordée par sa réalité pratique. Il convient, en quelque sorte, de penser l’intégration européenne comme constitutive d’une frontière qui, privée d’essence, doit être régulièrement déplacée, retravaillée et finalement toujours repensée.
L’Europe, malgré ce statut ontologique étrange, interfère, néanmoins, à tous les
niveaux dans notre existence et transforme - souvent en profondeur - aussi bien nos ordres juridiques que notre vie quotidienne. Les effets, de l’intégration européenne sont, dès lors, nombreux et puissants et bouleversent la structure classique de nos instances étatiques. La norme fondamentale sur laquelle repose nos régimes politiques, la Constitution, est, elle-même, profondément concernée par cette construction internationale. De forts et itératifs courants de constitutionnalisation se développent à la fois selon des inclinaisons ascendante et descendante impliquant non seulement l’intégration des conséquences des traités constitutifs au coeur des chartes fondamentales des États membres ; mais, également, une irrigation du droit de l’Union par les principes fondamentaux présents dans ces mêmes textes fondamentaux des États membres. Enfin, ces mouvements sont, eux-mêmes, consolidés par la mise en oeuvre de ce que la doctrine présente comme une « constitutionnalisation transversale » qui se forme à partir de l’établissement d’un véritable dialogue juridictionnel entre les
divers organes juridictionnels nationaux et européens.
Ces travaux publiés dans le cadre de la collection De Lege Feranda sur le thème de la gouvernance multi-niveau tentent ainsi d’offrir aux lecteurs une sorte de « boite à outils conceptuels » au bénéfice de l’ensemble des acteurs privilégiés et des développements des politiques publiques nationales ou européennes.
Pour vos commandes :
http://www.eme-editions.be/product.php?id_product=47329

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Fracas… la pensée en éclats… Paru aux Ed. de La Hutte. Découvrez mes aphorismes … Retrouvez L.V.V au salon du livre de Toulon. Stand Charlemagne La Seyne.
15.11.2011 par admin.

Fraternité ?
Méfie toi des hommes qui parlent de fraternité, ils s’expriment en fils unique.
L’homme
Il marche droit, mais il est un brin tordu.
Le culte à Logos
Elever des Temples à la Raison.
Les nouveaux riches
Ceux qui spéculent sur la misère des autres.
Le philosophe
La sentinelle de mes pensées.
Nuits blanches
Nuits pendant lesquelles les idées noires font leur tapage.
Insouciance
Il est parti la fleur au fusil et il s’en est retourné avec des illusions fanées.
Laurence Vanin-Verna

Amers, joyeux, poétiques, cyniques, ces éclats ne sont que le refletde pensées inspirées par le genre humain. Nul procès, nul esprit vengeur n’est à chercher derrière ces mots.
… Seule l’évocation pour souligner ou surligner les grossièretés, les faiblesses, les rendez-vous manqués, ces démissions manifestes dans lesquelles l’Homme excelle.Les aphorismes de Laurence Vanin-Verna étonnent, séduisent, intriguent ou provoquent. Aucun ne laisse indiff érent : un jaillissement d’éclats de sens !
Entre saillies et haïkus, elle déploie dans ce petit livre ses talents sur un ton inhabituellement léger qui convient à faire réfléchir… sans aspirine…
Retrouvez Laurence Vanin-Verna à la Fête du Livre de Toulon - Stand Librairie Charlemagne (La seyne sur mer) le vendredi 18 de 14 h à 19 h. Samedi et dimanche de 10 h à 19 h.
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Retrouvez tous les ouvrages de Laurence Vanin-Verna chez vos libraires !
10.4.2011 par admin.

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Tête de lard ou tête de linotte ? Extrait de l’ouvrage Les philosophes vus autrement. Anecdotes des grands penseurs. Editions Ellipses
9.1.2011 par admin.
Tête de lard ou tête de linotte ?
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La tradition pyrrhonienne consiste essentiellement en la suspension du jugement, car un sceptique ne peut rien affirmer. Ce qui explique certainement pourquoi, tout comme Socrate, Pyrrhon n’a pas écrit.Sa pensée nous est connue par son disciple Timon.
I- Petite philosophie de l’anecdote :
Il semble parfois malaisé de concilier sa philosophie et sa vie ! Qu’il est difficile en effet de vivre en conformité avec ses idées. Surtout lorsqu’elles sont particulières !
Pyrrhon en sait quelque chose. Philosophe sceptique, il préconisait l’indifférence par l’absence d’attachement afin de pouvoir vivre en paix. Il ne souhaitait guère porter de jugement sur les choses. Il privilégiait l’idée de vivre dans le détachement absolu. Une indifférence qui toutefois, appliquée à la vie quotidienne le mena à des contradictions.
Un jour qu’il s’entretenait avec son maître Anaxarque, il ne vit même pas que ce dernier venait de tomber dans les eaux boueuses d’un marécage. Continuant, comme si de rien n’était sa conversation, il réalisa le sérieux de la situation lorsque les gens qui l’entouraient se mirent à hurler. Poursuivant son chemin, il ne prit même pas la peine de tendre la main à son ami pour l’aider à se sortir de cette fâcheuse situation. Anaxarque enfin sortit de l’eau, le félicita de son indifférence, de son détachement. On pourrait penser que Pyrrhon venait de dépasser le maître et d’atteindre l’excellence de sa philosophie… mais ce n’était pas le cas. Son indifférence pouvait plutôt se confondre avec une sorte d’insouciance. Quelques temps plus tard, on raconte qu’il fut poursuivi par un chien dont il eut très peur. Pas un chien symbolique et porteur des idées d’une philosophie mordante. Il ne répondait pas au doux nom de Cynique. Non, un vrai chien, plutôt agressif avec de vrais crocs acérés ! Pyrrhon justifia son sauve qui peut en expliquant « qu’il était difficile de dépouiller l’homme de fond en comble ; il fallait affronter les vicissitudes d’abord par les actes, dans toute la mesure du possible, et à défaut, par la parole. »
Une autre fois, alors qu’il nettoyait sa maison du sol au plafond, il se mit également à laver les cochons ainsi que quelques poulets qu’il allait ensuite vendre au marché. Son indifférence, poussée à l’extrême, pouvait passer pour étourderie. Mais, ce qui met surtout en évidence l’échec de sa théorie, ce sont les relations qu’il entretenait avec sa sœur Philista. Ils passaient leur temps à se disputer et à se quereller pour tout et n’importe quoi. A croire que l’impassibilité avait ses limites : la femme !
Qu’il est donc difficile quand on est le philosophe de l’indifférence de se montrer tantôt tête de lard tantôt tête de linotte !
II- Précisions philosophiques :
Fondateur du scepticisme, Pyrrhon proposa une philosophie dont le point central constitue la morale : une morale en forme de rejet du dogmatisme. Cette dernière passe par la quiétude et l’impassibilité.
A- Comment parvenir à la quiétude ?
Pour atteindre la quiétude, il faut premièrement s’interroger sur les choses et leur nature. Tout d’abord, constatons que Pyrrhon part du principe qu’elles sont toujours obscures par nature. Elles ne sont finalement connues que par le regard que nous portons sur elles, ce qu’elles représentent. Ce qui sous-entend que, la situation de celui qui les observe demeure essentielle, voire déterminante. Ainsi comme les objets se donnent à voir sous l’aspect du phénomène, la position et l’état d’esprit dans lequel se trouve le sujet qui les observe, déterminent essentiellement la teneur des sensations qu’ils lui laissent. Par exemple, si je regarde une tour du haut d’une colline, elle me semble petite et si je me positionne au pied de la tour, elle me paraît très haute. Si le brouillard la recouvre j’aurai du mal à la percevoir, et s’il est épais, je serai susceptible de ne plus la voir du tout. En conséquence, Pyrrhon pose au fondement de la connaissance une théorie de la relativité. Ne pouvant parvenir aux choses en soi, nous ne nous arrêtons finalement que sur leurs manifestations, leurs apparences à savoir les phénomènes. Ces derniers constituent la manière qu’elles ont de nous apparaître : cette disposition est toujours changeante.
En un deuxième temps, si nous admettons que tout est relatif, nous ne pouvons plus rien dire de certain sur telle ou telle chose. Nous sommes alors dans l’incapacité d’arrêter avec certitude, un jugement. C’est ce que le sceptique nomme la « non-assertion ». Dès lors, il nous invite, à partir de ce doute initial qui perdure, à suspendre notre jugement. Ce qui a pour conséquence le détachement. L’homme n’est plus affecté par le caractère relatif de ses connaissances, ni par ses incertitudes. Cette absence d’affection, ou apathie, caractérise une situation où l’homme a fait taire ses incertitudes, ses questionnements. Cette « suspension du jugement » ou « épochè » entraîne donc une sorte de silence intérieur. La raison ne vient plus perturber, par ses inlassables questionnements cette sérénité intérieure. C’est le moment de la quiétude.
B- les chemins de l’impassibilité :
A cette attitude de suspension du jugement s’ajoute la volonté de trouver la paix de l’âme ou « ataraxie ». L’ataraxie désigne la sensation de tranquillité absolue de l’âme, qui ainsi délivrée ne souffre plus d’aucun trouble. Dans cet état, elle n’est pas touchée par un doute qui la plongerait dans l’incertitude et l’angoisse. Elle conquiert sa liberté dans la quiétude, et n’est donc plus troublée par quelque affect, tendance, désir ou passion. Tout se passe comme si elle était invulnérable. Ce moment caractérise la sagesse dans l’impassibilité. De fait l’âme apprécie cette sérénité intellectuelle. L’homme se tient en retrait. Cette ascèse caractérise aussi les pensées stoïciennes et épicuriennes. Mais cet idéal philosophique ne risque-t-il pas de conduire le sceptique à la passivité et à l’indécision ?
C- Une philosophie à l’œuvre dans l’expérience :
Ne nous méprenons pas, la suspension du jugement ne rend pas, pour autant, le philosophe inactif. Il ne faut pas trop hâtivement le réduire à un être contemplatif, qui ne se prononce sur rien. Cette mise en garde est énoncée par Sextus Empiricus, Contre les moralistes, 165 : « Ceux qui reprochent aux sceptiques une vie végétative ne comprennent pas du tout en quoi le véritable scepticisme consiste. Il ne s’agit, pour le pyrrhonien, que de refuser de conformer ses actions à une doctrine philosophique ou à une opinion dogmatique qui pousseraient l’âme à préférer telle opinion à telle autre touchant la véritable nature supposée des choses. »
Qu’il s’agisse de son usage théorique ou pratique, la raison conserve son crédit dès qu’elle exerce son sens critique, voire autocritique. Elle est réellement efficace lorsqu’elle se fait l’instance de déconstruction des discours dogmatiques. Elle ne doit donc rien valider qu’elle ne puisse au préalable vérifier. Or, nous l’avons dit la connaissance reste relative. La raison désigne ainsi un outil qui sert à passer au crible les diverses opinions humaines afin de favoriser une réflexion en plein dynamisme. Le sceptique du grec « skepticos » est « celui qui examine ». Si toutes les affirmations se valent, s’il n’existe aucun critère de vérité, le sceptique analyse encore et encore mais ne conclut rien. En réalité, il préfère vivre de façon empirique, en se détournant des dogmes.
Finalement, la pensée sceptique trouve son fondement dans l’abstention qui brise les prétentions de la raison. En conséquence, tout ce qui se situe hors du champ de l’expérience est alors réfuté. En définitive, c’est à partir de cette mise en doute du contenu représentatif des connaissances que le sceptique parvient à la quiétude et à l’impassibilité. « Suspendre son jugement », sage conseil quelque peu oublié dans une société où les médias, les lobbies, les politiques, les syndicats, etc. pensent pour nous et où tout le monde a son mot à dire. La pensée sceptique nous invite en somme à nous soustraire à ce qui est déjà pensé pour nous. Elle appelle à la liberté de réfléchir, y compris à celle de s’abstenir de juger.
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LA philo ouverte à tous 6 : Cas de conscience : Le monde, Autrui ou moi ?
12.6.2010 par admin.
L’expérience de la conscience se construit autour d’un vécu où la conscience de soi semble évidente de même que la rencontre avec le monde, autrui.
Pourtant la conscience s’éprouve dans ses relations. Tout d’abord un « je » réalise qu’il cohabite avec d’autres et que cette coexistence le place à côté d’autres corps qui dégagent en une expression particulière leur état d’être qu’il traduit ensuite de façon analogique.
Puis il appréhende l’autre dans une proxémique différente, dans le face à face, un moment spécifique où les regards s’affrontent. D’une intercorporéité objectivée à une intersubjectivité, les rapports s’établissent et libèrent un espace unique de communication, notamment dans une intracorporéité.
Enfin, la véritable et trop rare rencontre s’établit lorsque s’ouvre une dimension éthique des relations. Quand « je » observe sur le visage d’autrui un autre « je », il lui accorde une valeur particulière, à protéger, à estimer.
Soulignons que les difficultés existent et persistent notamment lorsque l’autre domine, manipule, asservit. Alors l’homme se trouve face à un choix extrême : lui ou moi, c’est une question de survie.
Qu’est-ce qui caractérise les liens entre la conscience et ce qui l’entoure ? Comment définir cette rencontre avec le monde et l’autre ? Comment se préserver et assainir ces relations ? Comment agir ? Comment trouver un projet collectif au cours duquel chacun agissant pour lui-même, œuvre également pour tous sans renoncer à ce qu’il est ?
Tels sont les enjeux d’une réelle rencontre avec le monde, avec autrui, tel est à l’aube du XXIème siècle, « mon » cas de conscience…
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La philo ouverte à tous 5 : Pourquoi le politique ? L’avenir de la citoyenneté
12.6.2010 par admin.
Réfléchir sur le politique et notamment sur sa justification consiste à concevoir sa fonction, sa nécessité ; la philosophie se doit d’interroger les mécanismes qui mènent aux normes fondamentales et aux vertus essentielles des systèmes politiques et juridiques.
Cet essai s’attarde sur les bases du politique et examine comment la pensée arrive à rationaliser le vivre ensemble à partir de justifications diverses donnant sens à une sociabilité devant être constamment retravaillée, en observant la forme spécifique et contemporaine de l’institutionnalisation du politique par l’État.
L’auteur envisage notamment de déconstruire la finalité apparente de cette figure étatique qui nous semble pour partie dépassée afin de proposer une nouvelle alternative philosophique axée sur la déstructuration de la subjectivité.
Cet ouvrage s’adresse à ceux qui désirent repenser la place de l’homme dans la société et qui souhaitent questionner l’histoire et la philosophie des institutions.
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La philo ouverte à tous 4 : L’homme bouleversé : Les remèdes philosophiques
12.6.2010 par admin.
L’homme du XXIe siècle semble bouleversé, désorienté. Il a l’impression que ses certitudes s’étiolent, que des vérités lui échappent. Il tente de comprendre ce monde dans lequel il est jeté, essaie de le décoder, de le déchiffrer, de le connaître mais sans succès. Sa raison se montre, malheureusement, radicalement impuissante à tout saisir. D’autant que la science n’a pas tenu toutes ses promesses, elle tâtonne ; et ce qui semblait être la manifestation de son progrès ne témoigne que de ses errements. L’homme comprend alors qu’il n’est guère avancé, que les questions d’hier persistent encore aujourd’hui. Elles posent problèmes.
Cet essai place l’homme face à ses plus grands bouleversements existentiels et l’incitent à réfléchir sur la nécessité de sortir du chaos afin de trouver les moyens de soulager ses maux. D’un point de vue plus intime l’individu incarne un être de passion. La sensibilité l’emporte parfois sur la maîtrise de soi, sur la raison. Ainsi l’homme est-il dans l’expansion, l’épanchement et cela le déstabilise. Ceci explique pourquoi il préfère l’aspect rassurant du contrôle de soi. Comment s’extraire de ce trouble intérieur lié au désordre affectif, échapper à l’éclatement interne de la gouvernance de soi ?Il semble essentiel d’envisager l’implosion de nos certitudes pour penser autrement et amener à une philosophie vivifiante, celle de l’éclatement et du jaillissement. Une nouvelle philosophie ne peut voir le jour que si elle s’oriente vers le changement et si elle propose un modèle de substitution inaugural. Voilà ce que l’auteur se risque à penser et à exposer comme « médications philosophiques ».
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La philo ouverte à tous 3 : Le Dieu des philosophe : entre foi et raison
12.6.2010 par admin.

« L’annonce faite par Nietzsche de la « mort de Dieu » a ébranlé tout le 20ème siècle. D’autant que, par la suite, les guerres et leurs atrocités, les tragédies des camps et des bombes détruisant Nagasaki et Hiroshima ont aggravé ce sentiment qu’il ne pouvait y avoir un Dieu qui aurait pu permettre tout cela. »
D’un point de vue philosophique la mise à mort de Dieu vient mettre un terme à tout un pan de l’histoire de la philosophie médiévale ou classique dont Dieu était soit le référent, soit la clef de voûte. L’auteur dresse ici un panorama de l’histoire de la philosophie afin d’expliquer l’évolution du concept de Dieu depuis l’antiquité à nos jours. Le philosophe, outre les questionnements sur le monde et sur l’homme, ne se doit-il pas aussi de sonder les mystères de l’origine de l’humanité ? Cet ouvrage explique les différences entre le Dieu de la foi et celui de la philosophie. Au centre de cette réflexion Dieu sera tour à tour défini, nié, malmené… A terme, le concept de Dieu pourra-t-il résister ?
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La philo ouverte à tous 2 : Voir et penser : De l’oeil à l’esprit
12.6.2010 par admin.
« A sa naissance, l’homme ouvre innocemment ses yeux sur le monde, il passe ainsi de l’ombre à la lumière. Sa vue s’affine progressivement et à mesure que les images qu’il voit font sens, il constate parallèlement une évolution de son esprit. Comment envisager les différents rapports entre voir et penser ? »Cet ouvrage aborde l’œil dans tous ses états ? Observateur, Illusionné, Voyeur, Esthète, Artiste, Séducteur, Sportif, Stratège, Introspectif, Spirituel…Comment passer d’un « œil qui voit » a un symbole sublimé qui fait sens dans le regard, « ces vues de l’esprit » ?Réponse dans ce petit essai illustré d’exemples contemporains et surprenants (l’observation scientifique ; l’œil et l’art : peinture, cinéma, photographie, danse ; la stratégie militaire, le visuel dans le sport notamment la plongée sous-marine ou le parachutisme ; l’introspection : l’oracle de Delphes, la spiritualité).
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La philo ouverte à tous 1 : Pourquoi philosopher ? Les chemins de la liberté
12.6.2010 par admin.
Enfin de la philosophie qui s’adresse aux adultes comme aux étudiants !
La Philo ouverte à tous !
Des petits essais savoureux et accessibles pensés en toute modernité.Du néophyte à l’initié…A mettre entre toutes les mains ! « A l’heure de la télé-réalité, d’Internet, du fast-food, de la course à la consommation et d’une existence à grande vitesse, est-il possible de prendre le temps d’une pause pour philosopher ? » Cet ouvrage, par la justification du philosopher, invite à conquérir ou re-conquérir sa liberté intellectuelle et son indépendance dans l’action. Dans une société ou la télé-réalité propose des clichés de réussite facile, il importe de savoir réfléchir pour gagner en autonomie. Cette liberté acquise permet ensuite à l’homme de décider, d’agir en conscience, d’être responsable de ses choix pour être créateur de son projet de vie. Par ailleurs, l’auteur explique qu’il n’y a pas d’âge pour philosopher, que l’homme s’interroge sans cesse mais qu’en fonction du moment où il le fait, il peut reconsidérer ses réponses. Ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent aujourd’hui prendre le temps d’une sereine réflexion pour mieux appréhender les contingences du monde moderne.
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